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Infos pratiques

Mairie de Chirac

Maire : Henri Boyer
Quartier Rieu
48 100 Chirac
Tél. 04 66 32 70 06
Fax. 04 66 32 77 45
Email : Cliquez ici pour nous contacter
Horaires d'ouverture :
du lundi au jeudi :
8h30-12h00 et 13h30-17h30
vendredi :
8h30-12h00 et 13h30-17h00

L'apport des Bénédictins

L'implantation d'une nouvelle abbaye se révéla une source de richesse pour tout le pays en raison de la personnalité des moines accueillis.

La règle monastique, consacrée exclusivement au service de Dieu, proposait une vie rythmée par la méditation religieuse, la lecture des textes saints et le travail physique. Les travaux manuels occupaient une large part de la journée avec le défrichement de régions incultes, l'assèchement des marais.

Les Bénédictins construisirent des monastères et contribuèrent à la difusion de l'art roman (Cluny). Le monastère devait se suffire à lui-même : c'est pourquoi les Bénédictins développèrent diverses activités artisanales comme le travail du métal et le tissage. Ils développèrent la sculpture (portail de Vézelay), la musique (le chant grégorien) et l'écriture musicale telle que nous la connaissons aujourd'hui. Ils ont recopié à la main, avec de riches enluminures, des ouvrages anciens des Pères de l'Eglise et des œuvres d'écrivains latins tels que Cicéron, Jules César et Tacite.

L'apport des Bénédictins
Pour leur première implantation en Lozère, leur premier souci fut de contenir les eaux de la Colagne : elles avaient déjà causé une terrible inondation en 1090. Les Bénédictins de Saint-Sauveur acclimatèrent la vigne sur les pentes volcaniques de la Fare qui jouit d'une exposition ensoleillée. Ils furent les promoteurs de l'industrie lainière qui tiendra par la suite une place importante à Chirac et dans le Gévaudan. Ils apportèrent aussi le travail d'assouplissement du cuir (le corroyage).

En contribuant à améliorer le niveau de vie de la population, ils jouèrent un rôle éminent dans le domaine de l'éducation, domaine où excellera désormais la ville de Chirac. Ils se lancèrent aussi dans la culture du safran, plante orientale utilisée comme médicament, comme parfum et dans les préparations culinaires et les teintures. C'était un très dur labeur : en effet, il fallait 150 000 fleurs pour obtenir en finale un kilogramme de pistils secs. Le safran était une des épices les plus chères qui soient.